Politique

Burkina Faso-République du Venezuela: 30 nouvelles bourses pour renforcer la coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur

En marge des travaux de la commission mixte de coopération Burkina Faso-République Bolivarienne de Venezuela, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a échangé avec la présidente de la Fondation GRAN MARISCAL DE AYACUCHO, madame Iroshima Franchesca VASQUEZ.

A travers le chef de la diplomatie burkinabè, la présidente de la Fondation a traduit ses félicitations au pays des Hommes intègres, pour la qualité des étudiants burkinabè que la République Bolivarienne de Venezuela accueille.

Actuellement au nombre de 8, les étudiants burkinabè bénéficiaires de la bourse vénézuélienne se démarquent des autres nationalités par leur résultats académiques, et leur qualités humaines selon madame VASQUEZ. Ils évoluent dans la filière Médecine intégrale communautaire.

A l’occasion de la présente commission mixte de coopération, la Fondation annonce 30 nouvelles bourses en Médecine et dans d’autres filières au profit du Burkina Faso.

Une nouvelle bien accueillie par SEM Karamoko Jean Marie TRAORE, en ce sens qu’elle vient traduire un bon début de coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur entre le Burkina Faso et la République Bolivarienne du Venezuela.

Il a traduit la reconnaissance des plus hautes autorités et celle du peuple burkinabè, aux acteurs vénézuéliens chargés de la formation des étudiants, tout en indiquant la disponibilité du gouvernement burkinabè à recevoir des étudiants vénézuéliens. Cela contribuera selon le ministre en charge des Affaires étrangères, à renforcer les liens de coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur et des échanges culturels.

C’est justement avec les étudiants burkinabè du Vénézuéla, que le ministre TRAORE a bouclé la série de ses rencontres à Caracas.

Il leur a donné les nouvelles du pays, et les a encouragés à être toujours des modèles aussi bien dans leurs études, que dans la vie sociale dans leur pays d’accueil.

Les étudiants en ont profité pour évoquer des préoccupations, principalement en lien avec la reconnaissance de leur diplôme à la fin de leurs études.

Sur ce point, le chef de la diplomatie burkinabè les a rassurés, en attendant de reverser la question à leur ministère de tutelle.

DCRP/MAECR-BE

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