En attendant leur jugement au fond devant la Cour d’appel qu’ils ont saisi, les condamnés dans l’affaire dite de recrutement frauduleux de 85 agents pour le compte de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) avaient tous formulé des demandes de liberté provisoire lors d’une audience le 6 août dernier devant ladite cour. Par la voix de leurs conseils, le directeur des ressources humaines, Norbert Zèda, son épouse Natacha et son proche collaborateur, Daniel Sawadogo, c’est de ces trois prévenus qu’il s’agit, avaient principalement motivé leurs requêtes par des raisons sociales.

A travers un arrêt avant dire droit, la Cour a tranché ce 20 août 2021. Le moins que l’on puisse dire est que sa décision n’est favorable qu’à l’un des trois condamnés, en l’occurrence, l’épouse du DRH, Natacha Ouédraogo. Mère d’un enfant de trois ans, son conseil avait plaidé pour une liberté qui permettrait à son client de mieux s’occuper de cet enfant contraint de passer ses journées et ses nuits derrière les barreaux, à côté de sa mère.

Les arguments développés par les deux autres prévenus n’ont vraisemblablement pas emporté la conviction de la Cour qui a décidé de leur maintien dans les liens de la prévention.

Le début du jugement au fond du dossier est prévu pour le 24 septembre prochain.

B.K.

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