L’une des raisons qui serait liée au refoulement des élèves anesthésistes  de leur lieu de stage est  la question de la tenue de cette « soutenance illicite » car elle n’aurait pas rencontré l’assentiment des encadreurs de l’école et des différentes administrations. A la suite, le SYNTSHA a saisi le ministère de la Santé pour relever ces pratiques « incohérentes ». Nous avons pris langue avec le SG de la sous-section de l’ENSP. Pour Valentin Zongo, on ne lésine pas avec la formation, l’anesthésie comporte des risques mortels puisqu’il ne faut pas juste endormir un patient mais faire en sorte qu’il se réveille plus tard.

Pourquoi les anesthésistes ont été refoulés  pour leurs stages dans les hôpitaux publics ?

Il nous ait revenu que sur les terrains de stage ils ont  accès aux hôpitaux mais il semble que les médecins anesthésistes réanimateurs ont proposé de suspendre leur participation à la  formation des attachés de santé en anesthésiste suite à des incompréhensions.

Quel est le fond du problème, qu’est ce qui empêche la reprise des cours ?

Hier les frondeurs nous ont expliqué qu’ils ignoraient en réalité pourquoi ils ont  été expulsés de leurs lieux de stages…

Il se peut que les anesthésistes aient écrit à l’administration pour exprimer une volonté de suspendre les cours à l’ENSP.  Si vous rentrez en contact avec le directeur de la société d’anesthésie-réanimation et de médecine d’urgence du Burkina ils vous diront s’ils ont écrits à l’ENSP pour donner les raisons de ce débrayage ou si c’est une simple rumeur. Toujours est-il que les cours ont été stoppés.

Quel est la position de la direction de l’école sur la question ?

Qu’avez-vous demandé au DG de l’ENSP,  Emile Paré ?

Le DG nous ayant expliqué que c’est lui qui a organisé la soutenance, nous lui avons demandé de prendre une note pour  signifier que la soutenance est de nul effet. Il n’y a pas de raison qui explique une telle soutenance. Si la décision d’exclusion est valide il n’y a pas de soutenance. Il ne peut y avoir de soutenance puisqu’il y a  des aspects pratiques que l’étudiante n’a pu valider avant la soutenance. La logique voudrait que les travaux soient invalidés et que s’il y a  d’autres démarches à entreprendre, on aille dans ce sens.  Nous n’avons pas reçu d’avis favorables et attendons. Cela est notre revendication.   On ne peut pas parler de dégâts collatéraux. La réaction des médecins anesthésistes-réanimateurs n’est pas liée à notre écrit parce  que la soutenance a été célébrée sur Facebook alors que c’est leur étudiante qu’ils ont exclue de commun accord. Les faits ne sont pas liés et chacun  a réagi indépendamment.

L’étudiante en question crie aux dénigrements parce qu’elle aurait refusé les avances d’un des vôtres. Avez-vous un commentaires à ce propos ?

Lire aussi : Sit-in des élèves anesthésistes (ENSP) : « Nous avons été chassés de nos lieux de stage »

W . Harold Alex Kaboré

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