Claude Romba, journaliste, Radio municipale de Ouagadougou


« Si c’était un match de foot on dirait que la logique a été respectée . La CAF a tout simplement été rattrapée par la réalité du terrain . Les arguments qui avaient prévalu pour fixer la compétition en janvier février sont toujours d’actualité puisque c’était pour des raisons climatiques et le climat n’a pas changé . Les saisons sont les mêmes donc les dirigeants actuels ont compris que ce sont les réalités de l’Afrique que dis-je , du monde . La raison qui fait que l’Europe ne peut pas jouer en hiver , on comprend qu’en Afrique la saison des pluies n’est pas propice pour une compétition d’une telle envergure comme la CAN . Abidjan chaque année à cette période, il y a des inondations et c’est pas nouveau . Maintenant que la nature est venue nous rappeler l’ordre des choses , ce que je crains particulièrement c’est la capacité de la CAF à faire face au lobby sinon au diktat des grands clubs européens . On sait qu’ en cette période ils usent de toutes sortes de pression pour empêcher les grands joueurs Africains de participer à la compétition, or que ce sera la CAN sans ses stars africaines ? Le glissement de la date en juin c’est sur la pression de ces grands clubs européens . Donc pour moi, le problème reste entier si la CAF ne s’impose pas. Or ces clubs européens ont la caution de Giannini Infantino et de la FIFA . Il faut que la CAF obtienne, en plus du retour à l’ordre normal avec la compétition en janvier février, que la FIFA de façon claire adopte une disposition dans ses textes qui permettra aux nations africaines de disposer à temps de leurs joueurs pour préparer au mieux la plus grande et prestigieuse compétition de football en Afrique et c’est une question d’honneur et de fierté africaine » .


Bassourou Sorgho, consultant sportif

« Je crois que le report cache un malaise au sein de la CAF. C’est un calendrier qu’on a voulu dans un premier temps durant les années impairs. Ce qui a conduit la CAF à obligé la Zambie à défendre son titre acquis en 2012, en moins d’un an (2013). Après ça, contre toute attente on donne l’organisation au Cameroun, à la RCI et à la Guinée pour les trois éditions qui devaient suivre. On met le Cameroun en difficulté en changeant le cahier des charges allant de 16 à 24 équipes. Le Cameroun souffre et n’arrive pas à organisé à bonne date. Intervient alors l’Égypte pour sauver les meubles. Si le Cameroun a eu des difficultés ça n’étonne pas que la RCI soit aussi en difficulté malgré les multiples communication pour accuser la saison des pluies. Comme si c’est maintenant que la pluie tombe en RCI en cette période. La Guinée aussi sera certainement dans le même registre et la CAN redevient à années paires ».

Seydou Ouattara, ministère des Sports

« C’est une bonne chose car la période prévu n’allait pas être la bonne connaissant le pluviométrie de la Côte d’ivoire ».

W. Harold Alex Kaboré

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