Defense & Sécurité

Ouagadougou : contrôle administratif de l’utilisation du gza butane dans les restaurants dea ville

Ce jour 21 janvier 2026, les services de la Direction de la Police de la Salubrité et de la Tranquillité Urbaine(DPSTU) de la Direction Générale Police Municipale de Ouagadougou a mené une opération de contrôle sur l’utilisation du gaz butane dans les restaurants.

En application à la réglementation relative à l’hygiène et la salubrité, il a été relevé la persistance de manquements aux dispositions réglementaires dans certains établissements de restauration de la ville de Ouagadoudou.

En effet, la ville connaît actuellement une rupture significative des stocks de bouteilles de gaz butane subventionné sur le marché, affectant gravement l’approvisionnement des ménages. Cette situation est aggravée par l’utilisation frauduleuse du gaz butane subventionné à des fins commerciales, notamment dans les restaurants.

C’est dans ce contexte que la Direction Générale de la Police Municipale à travers la direction de la Police de la Salubrité et de la Tranquillité Urbaine(DPSTU), a organisé une opération de contrôle administratif des restaurants de la ville de Ouagadougou, assortie d’une vérification rigoureuse de la conformité de l’utilisation du gaz butane.

Au cours de l’opération les services de la police municipale ont constaté que plusieurs restaurants ont enfreint aux règles d’utilisation du butane dans les activités commerciales.

En rappel, Conformément aux dispositions de l’arrêté conjoint n°2024-003/MDICAPME/MEFP du ministère en charge du Commerce et de celui de l’Économie et des Finances, la vente et l’utilisation du gaz butane subventionné contenu dans des bouteilles de 1 kg à 12,5 kg sont exclusivement réservées à l’usage domestique des ménages résidant sur le territoire national.

Toute utilisation à des fins commerciales constitue une infraction à la réglementation en vigueur au regard des risques que cette situation fait peser sur l’équité sociale, la disponibilité du gaz pour les ménages et la bonne affectation des subventions de l’État.

Le Service de l’Information et de la Communication.

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